vendredi 25 novembre 2016

EN ROUTE POUR… APRÈS L'APOCALYPSE

Là, ici, plus rien n'est tendre.
De tout, ma foi, j'ai fait le tour.
Seul le silence est à entendre :
Il est sinistre sans détour ;
Tout pas est aller sans retour,
Ombre à attendre,
Mort et pestilence à l'entour,
Nerfs à retendre,…

Et le temps tend à se distendre ;
Avec des gravats pour atours
Le ville ne peut plus s'étendre
Vide, dans les ruines des tours.
Nous ne sommes que des contours
Donc vers quoi tendre ?
Nous sommes pour l'autre loup, vautour,…
Pourquoi s'étendre !

Alors, où et quand se détendre ?
Sur quel pourtour ?
Pourquoi à vivre encor' prétendre…
J'attends mon tour !

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