Une fine pellicule de poudreuse recouvre
Le champ clos. C’est l’hiver commençant qui ouvre
Grand les portes de ses tout premiers frimas
Et plonge tout dans un saisonnier coma.
Là, sous une lumière grise et voilée,
Des brillants tombés du ciel désétoilé
Et des perles mises au ban de l’astre éteint
Peignent sur cette toile, un nouveau matin.
Le ciel pâli comme le sol blanchi attendent
Que pattes d’oiseaux ou pas de chats s’entendent
À esquisser une histoire sur ce tableau
Vu des carreaux que le givre fait hublots…
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