Mosaïque de poésies prosaïques & de proses poétiques

parfois sous forme d'aphorismes, de chansons et surtout de fables…

samedi 11 mars 2017

HAÏKU NU

La banche cornue était nue et ténue,
Et voila qu’éternue l’oiselle charnue,
Une inconnue, au hasard avenue.
Tenue non contenue. Rafales continues,
La branche menue, par le vent soutenue,
S’affaisse sous ses fesses à la survenue.
Cruelle déconvenue est advenue :
Fi de la branche cassée, jadis cornue
Et tombe à terre la nouvelle venue
Que j’ai, sur ma foi, à peine connue !

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