On dit d’un vieux coco qui devient marteau : « C’est un fossile ! ».
Mosaïque de poésies prosaïques & de proses poétiques
parfois sous forme d'aphorismes, de chansons et surtout de fables…
lundi 26 octobre 2015
dimanche 25 octobre 2015
HAÏKU’PON DE RÉDUCTION ?
On sait trop ce qu’elles coûtent toutes ces petites choses dont on dit : « Ça n’a pas de prix ! »
MESSIEURS
Comment, Messieurs, ne pas désespérer de vous,
À l’exemplarité rarement exemplaire,
Vous qui voulez que nous soyons, pour mieux vous plaire,
Tous irréprochables, toujours au garde-à-vous ?
Comment, Messieurs, ne pas désespérer de vous,
Vous qui nous laissez, sans vergogne, nous complaire
Dans toutes nos douleurs, nos infinies galères ?
Jusqu’où le dégoût de vous mène ?… Le savez-vous ?
Comment donc espérer en quoi que cela soit,
Quand on voit que sa voix est ignorée, bafouée
Quand on est oublié, qu’on se sent jouets,… ?
Pourquoi avancer sans horizon devant soi ?
Comment vivre sur un quelconque quant-à-soi ?
Allez vous nous faire marcher au fouet ?!
samedi 24 octobre 2015
HAÏKU VICIEUX
La médiocrité d’esprit de certains les contraint à l’inaction et au silence aussi les croit-on sages.
vendredi 23 octobre 2015
AH NON, L’ÂNON !
Petite fable affable
Le fils d’un âne ayant pourtant bon dos
Ruminait fort contre son père.
En vraie tête de mule, cet ado’
N’ayant, lui, guère de repère
Aimait à braire que trop, c’était… trop !
Qu’il voulait vivre heureux et libre,
Choisir son chemin, le rythme du trot
Auquel il aspirait vivre.
Les pathétiques regards paternels
Lui donnent encor’ plus de verbe :
« Finis remontrances, sempiternels
Bon conseils : l’herbe c’est de l’herbe !
Et peu importe comment la brouter :
Elle me fera toujours ventre !
Morale et manières arqueboutées
Ne font pas pisser mieux, que diantre ! »
L’âne n’en brait pas une, désolé
D’avoir un fils aussi rebelle
Ne rêvant que d’ailleurs caracoler
Ou bien dans d’autres prés batifoler.
Puis, il lui glisse ce libelle :
« Il n’est pires parents que les siens
Jusqu’au jour où, soi, on le devient… »
jeudi 22 octobre 2015
HAÏKU RÉUSSI
Mon mérite ?… N’en avoir pas !
Celui des autres ?… Il a pour nom « chance » ou « clientélisme » !
mercredi 21 octobre 2015
PAS D’ENTORSE (chanson retorse)
Gars, si ta belle est une vraie garce
Qui a tous tes voisins pour comparses,
Pas de cri, va, souris !
Si pour être à toi, faut qu’on la force
Ne va pas demander le divorce
Pas aigri, tu en ris !
Mec, si de mensonges elle te berce,
Ne cogne pas sur cette gerce,
Pas de cri, va, souris !
Même si elle pille ta bourse
Sans jamais s’occuper de tes bourses,
Pas aigri, tu en ris !
Pas un cri, de hauts cris :
Grain de riz, tu souris
Ou tu ris, pas aigri :
Tout tarit quand on rit !
Gus, son humeur est celle d’une ourse,
Ses colères coulant comme source,
Toi, souris ou bien ris !
Ne fuis pas son commerce
Même si un meuble elle renverse :
Ces Marie, ça barrit !
Gars, si tes jours tournent à la farce
Que t’as l’humour en loques éparses
Par pari, tu en ris :
Ou, sans cri, tu souris ;
N’lui casse ni les pieds ni les tarses ;
Sois patient, habile comme un marse !
Pas un cri, de hauts cris,
Pas marri, tu souris !
C’est sans prix, pas de bris,
Pas de gris, tu souris
Ou tu ris, bon mari :
Tout tarit quand on rit !
Fils, que tout devienne controverse
Ou chaque jour pluie d’averse,
Pas un cri, de hauts cris !
Qu’elle soit ruse perverse
Ou bien une flèche perse,
Va, souris ou bien ris.
Et si, d’aventure, ça se corse
Que t’as envie de briser l’écorce,
Oui souris ou, mieux, ris :
Il est des poisons lents qui te hersent
Ces bubons-ci, et sans bruit, les percent.
Pas de tri pour ces souris !
Qui a tous tes voisins pour comparses,
Pas de cri, va, souris !
Si pour être à toi, faut qu’on la force
Ne va pas demander le divorce
Pas aigri, tu en ris !
Mec, si de mensonges elle te berce,
Ne cogne pas sur cette gerce,
Pas de cri, va, souris !
Même si elle pille ta bourse
Sans jamais s’occuper de tes bourses,
Pas aigri, tu en ris !
Pas un cri, de hauts cris :
Grain de riz, tu souris
Ou tu ris, pas aigri :
Tout tarit quand on rit !
Gus, son humeur est celle d’une ourse,
Ses colères coulant comme source,
Toi, souris ou bien ris !
Ne fuis pas son commerce
Même si un meuble elle renverse :
Ces Marie, ça barrit !
Gars, si tes jours tournent à la farce
Que t’as l’humour en loques éparses
Par pari, tu en ris :
Ou, sans cri, tu souris ;
N’lui casse ni les pieds ni les tarses ;
Sois patient, habile comme un marse !
Pas un cri, de hauts cris,
Pas marri, tu souris !
C’est sans prix, pas de bris,
Pas de gris, tu souris
Ou tu ris, bon mari :
Tout tarit quand on rit !
Fils, que tout devienne controverse
Ou chaque jour pluie d’averse,
Pas un cri, de hauts cris !
Qu’elle soit ruse perverse
Ou bien une flèche perse,
Va, souris ou bien ris.
Et si, d’aventure, ça se corse
Que t’as envie de briser l’écorce,
Oui souris ou, mieux, ris :
Il est des poisons lents qui te hersent
Ces bubons-ci, et sans bruit, les percent.
Pas de tri pour ces souris !
mardi 20 octobre 2015
lundi 19 octobre 2015
NUITS DE FOLIE
Matin et soir, la ville dort.
Étouffées par la canicule,
Les rues se traînent, minuscules
Dans leur ombre. On clôt les sabords
Des murs surchauffés, de prime abord
Blanchis jusqu'au jour qui bascule.
Matin et soir…
La nuit on vit, on bruit, on sort,
On pétarade, en ridicules
Parades pour qu'on nous calcule,
Puis, harassés, on rentre et dort
Matin et soir !
dimanche 18 octobre 2015
samedi 17 octobre 2015
HAÏKU’R D’EUROS
Rien n’est plus gratifiant que votre gratitude… mais quoiqu’elle m’agrée, si vous avez un petit chèque, je ne suis pas contre.
BERLINGOT & TORPÉDO
Petite fable affable
Alors que le printemps sent venir sa déroute,
Berlingot l’escargot, limace lourd vêtue,
Par les chemins, bon an mal an, allait sa route.
Faute de saliver dans un champ de laitues,
Son train de sénateur, l’amène, courbatu,
À baver, ici, sur les bavards qui musardent,
Plus loin, sur les larves qui, devant lui, flemmardent.
C’est que ce bilieux est hargneux et teigneux,
Pressé de se traîner des matines à laudes,
Bousculant le badaud, pour le moins dédaigneux :
Ce gastéropode, chers à nos antipodes
Affirme aux fainéants, aux blêmes besogneux,
Qu’il doit passer vite car lui, oui, il travaille.
Pour une cagouille, c’est là, bonne trouvaille !
Or, un jour, il heurte Torpédo la tortue
Et sert sa scie à l’hôte de la carapace
Qui, de vaguer tout en flânant, se fait vertu.
« Et pourquoi faudrait-il que, devant moi, tu passes ?…
Tu auras beau filer à cornes rabattues,
Tu n’iras guère plus loin que ces crucifères !…
Qu’as-tu de plus pressé que de ne rien faire ? »
Pour le coup, l’escargot se répand sans tarder :
« Je suis pressé comme ne sauront jamais l’être
Les lents qui lanternent, les mous acagnardés,… :
Plus luisant que brillant, sur l’herbe, sous les hêtres,
Je trace mon chemin, prévois mes embardées.
Ayant fort l’estomac dans les talons, je pense
Aux récompenses qu’il faut offrir à ma panse !
À pied, d’un bon pas, prétend le colimaçon.
- Fi donc, fait la tortue, et moi, là, qui te toise !
De peur de déranger je marche en limaçon,
Pour ne jamais blesser, ni le ver ni l’armoise,
Ma patte hésite et mon bec n’est point voraçon.
Moi qui suis hors d’âge, te le dis, pauvre dupe :
“Qui ne songe qu’à soi, en vrai, de peu s’occupe” ! »
vendredi 16 octobre 2015
HAÏKU’R DU TEMPS
Avec la Guerre Froide, nous vivions dans la crainte ; avec « le Réchauffement climatique », nous vivrons dans l’angoisse.
jeudi 15 octobre 2015
Y'A DU MONDE !
Y'a du monde qui attend
Qui courait partout, juste avant,
Aussi rapide que le vent.
Ils s'agglutinent pour longtemps
Pour filer dans quelques instants,
Attendre plus loin. C'est… savant !
Y'a du monde !
C'est notre sort, fort peu tentant,
Qui ferait qu'on se sent vivants,
« Dans le vent ». Mais c'est éprouvant !…
Pardon, je n'ai que peu de temps :
Y'a du monde !
mercredi 14 octobre 2015
mardi 13 octobre 2015
OÙ ?
Où partent les papillons quand il pleut ?
Où, quand son pays pleure, le poète
Porte-t-il ses pas, ses plaintes, ses bleus,… ?
Où vont mourir les rumeurs inquiètes ?
Mais, Ma Mie, là où la vie est quiète ;
Le lieu qui fait de nous tous des Sangs-Bleu,
Nous, les gens de peu et les mauviettes.
Où?… Où?… Mais outre-tombe, sacrebleu !
lundi 12 octobre 2015
dimanche 11 octobre 2015
PAS D'HAÏKU SUR LA TÊTE
On ne peut avoir que de bonnes idées quand nous viennent de mauvaises pensées ?
SAVONNONS LA PLANCHE* !
Faut-il que l’esprit dans l’éther se retranche
Quand une idiote, à la télé, se déhanche ?
Avouez qu’il faut être sotte comme un manche
Pour affirmer, soi-disant, pour être « franche »,
Que « la France est un pays de race blanche »…
Ça donne l’envie de pendre qui dit ça aux branches
Les plus hautes de ce côté de la Manche :
Ça nous ferait le plus « chrétien » des dimanches
Sur la terre où les benêts, par trop, s’épanchent
Et le cou des cons, tout autant, se démanche !
Ces mots-là sentent le faisan et la tanche,
Le gros beauf' qui biberonne sa boutanche
Ou le facho’ prêt à toutes les revanches,…
Bref, seul le crétin qui parle en avalanche,
Celui dont l'entendement est étanche,
Roulant des mécaniques, les mains sur les hanches,
Vous dit : « La France est pays de race blanche ! »,
Le claironne à tous vents, avec ou sans anche,
Pas le croyant qui, pour l’autre, son pain tranche
Ni l’impie dont les valeurs jamais ne flanchent !
samedi 10 octobre 2015
vendredi 9 octobre 2015
HAÏKU DE MOU
Une allure paresseuse me repose d’un sommeil agité.


Dessin : Camille Lesterle, octobre 2015
IN XÓCHITL, IN CUICATL
Sous sa rosée de pleurs,
Mon chant est une fleur
En pétales flatteurs,
Colorés, parfumés,…
Elle est grosse de senteurs,
Fanée de n’être humée,
Flétrie à peine éclose
De n’être point cueillie,
Accueillie, recueillie,…
Mon chant est une fleur
Toute arrosée de pleurs.
Elle est grosse de senteurs
Grignotées par les vents
Aux souffles ravageurs ;
Ils l’effeuillent souvent.
Sa corolle se rouille,
Picorée par la pluie
Qui, le jour, la nuit,
Sans la nourrir, la mouille…
jeudi 8 octobre 2015
mercredi 7 octobre 2015
LA RIVIÈRE & LE FLEUVE
Petite fable affable
Dans un pays, où son eau avait cours, mijotait
Une rivière qui ne tarissait pas d’éloges
À l’égard du fleuve où elle se jetait
À corps perdu, même lorsque la divine horloge
Des saisons la faisait si grosse de crues
Qu’il prenait eau de toute part, abreuvant des terres
Lointaines, inondant arbres et fleurs en parterres
De contrées qu’il ne côtoyait pas, recru…
Pour le noyer à jets continus d’humbles hommages
Et se répandre tant, avait-elle un grain ?
Non !… Ces débordements, que le fleuve soit bien sage
Ou cruel et dévastateur suzerain,
N’étaient en rien désintéressés. Bien au contraire.
Déférence sans révérence à ce Grand,
Ces flots-là, jouaient seuls, à contre-courant,
À l’affluent influent. Pourquoi donc vous le taire ?!
Arroseur arrosé, la rivière aux eaux
Modestes pourtant, rappelait ainsi au grand fleuve
Qu’il dépendait de son apport. C’est le lot
De tout cours d’eau. Elle oubliait qu’à travers épreuves
Ou maux, rus et torrents la payaient comptant
Et en liquide, eux aussi, d’un bout de l’an à l’autre.
Elle les méprisait ces petits, louant et flattant…
Mais son arrogance dans l’humilité se vautre !
Bien des compliments de serviteurs très biens
Servent souvent à murmurer, sans ambages,
Que sans eux vous seriez peu. Mais ces « Sages »
Oublient que, sans vous, eux, ils ne seraient rien !
mardi 6 octobre 2015
lundi 5 octobre 2015
CE JOUR D’HUI…
Aujourd’hui
Cœur de suie
Pleur qui luit
Âme enfuie
Sans appui
Tu t’ennuies
Jour qui fuit
Viens la nuit
Fonds de puits
Sous la pluie
T’es sans lui
Tu t’ennuies
Torts déduits
Ont produit
Pensers cuits
Et recuits
T’ont instruit
Tu t’ennuies
Jours détruits
Noirs conduits
Rêve induit
Triste enduit
Font circuit
Tu t’ennuies
Sort fortuit
Mal gratuit
Corps sans fruit
Triste étui
C’est minuit
Tu t’ennuies
Il s’en suit
Que depuis
Sans pertuis
Loin d’autrui
Et sans bruit
Je m’ennuie
dimanche 4 octobre 2015
samedi 3 octobre 2015
CHANCES
C’est une chance que tu sois là
À l’automne de mes jours,
Pour y semer des toujours,
Une chanc’ sans tralala
Une chanc’ sans brouhaha,
Alors que tout me rend las,
Et pousse mes rêves au loin :
La chance c’est plus pour moi,
Je suis vieux et hors du coup !
Mais la chance me secoue,
Une chanc’ toute en émoi,…
C’est une chance que tu sois là,
Tout’ riche de tes vingt ansToujours riant à plein’ dents
Des mots qu’ils disent tout bas,
De leurs regards en biais
Qui leur donnent un air niais,
De l’envie qu’ils n’avouent pas,…
Pardonne-moi, Ma Diva,
Si me vient un air cafard
Quand je me rappel’, sans fard,
Que la chance ça s’en va !
C’est une chance que tu sois là
Pour m’offrir à chaque instant
Un amour tout palpitant,
Un amour sans falbala
Et que je n’attendais plus,
Tant sur ma vie il a plu,
Tant ma vie n’en voulait pas,…
Quand tu dis qu’on s’aimera,
Sans fin et sans avatar,
Je me dis que, tôt ou tard,
Ma chance, hélas, s’en ira !
vendredi 2 octobre 2015
jeudi 1 octobre 2015
LUNE ROUGE
Une lune de sang s’est invitée ce soir.
Elle s’est accrochée sur la toile de rêves
À l’agonie, privant les étoiles de sève
Et d'un sommeil que rien ne pousse au polissooir.
Une lune de sang s’est invitée ce soir,
Éclipsant celle qui veille, sans une trève,
Sur ces nuits où l’encre s’écoule au déversoir.
Une lune de sang s’est invitée ce soir ;
Levée en Syrie, où elle est billot de glaives,
Elle sombre au Mali où son ombre s’élève
Pour voiler qui s’éteint sous les équarrissoirs.
Pareille à Mars qui, chez nous, n’est jamais en grève,
Une lune de sang s’est invitée ce soir
Sous ma plume qui pleure le monde sans trêve…
mercredi 30 septembre 2015
mardi 29 septembre 2015
HAÏKU PEU DE CHEVEUX
Peu de féministes sont féminines…
et j’en soupçonne même certaines de ne pas être des femmes.
LE VIEUX VILLAGE
Là, au creux de ce coude de la rivière,
Là où les plus vieux des vieux chemins de pierres
Se croisent en lacis au pied de grandes croix,
Le ciel las se joue du vent, à claire-voie
Et sa bruine bruissaille sur les broussailles
Pour mieux bénir les agrestes fiançailles
Des nues cendrées, couleur des étains éteints,
Et des longs sillons qu’a fumés le crottin.
Là, où la forêt pénombre tout sillage,
Là se cache un authentique village,
Dans un pays de verts sureaux et d’ormeaux,
De roseaux nés pour finir en chalumeaux,
Et d’anciens gros hameaux sentant bon la terre.
Dominé par un noir presbytère austère,
Et les ruines d’un château tout vermoulues.
Ce lieu sombre a tout d’un monde révolu !
Des tonnelles de glycine pour enseigne,
Des roses anciennes au parfum qui saigne,
Vous y indiqueront des maisons vieillies,
Silencieuses comme sait l’être un taillis
Quand un fusil trop près de lui erre ou flâne
Mais aussi, dans le braiment subit des ânes,
Auberge ventrue, taverne courue,
Clocher pointu et boutique sur rue.
Dessous ce ciel d’ombres où de grandes grues grincent,
Des petites mains découpent ou émincent,
De gros bras battent pâte ou bien frappent fer,
Alors que sur la grand’place en mâchefer
Des boules roulent des mains de gens sans âge
C’est un agréable roulement d’orage
Loin des rues pentues, des bornes moussues,
Qui éloigne les plus bourrus des pansues.
Demain, le soleil chauffera de sa braise
Et tisonnera l’air lourd tout à son aise
Sur les labours mouillés et les toits lavés.
Demain, sur le brillant furtif des pavés,
Les sabots des hommes et ceux des bêtes
Feront entendre leur chanson qui entête
Celle du jour neuf, pareil au précédent
Et semblable à qui ira lui succédant.
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