Sûr, la nuit n’est jamais vraiment noire
Comme aucun silence n’est complet
En ce temps d’égoïstes couplets
Car il est toujours, non pas d’histoire !,
Une lueur pour attirer ton œil,
Un son pour éveiller ton oreille,
Pas loin de toi. Fais-leur bon accueil :
Ce sont des bouées sans pareilles.
Oui, elles assouviront tes faims,
Étanchant tes soifs inextinguibles…
Que ce soit la voix enfin audible
D’un ami, la main tendue sans fin
D’un quidam qui, par hasard, arrive
Et devient inespéré recours,
Des mots, coeur généreux, âme vive,
De qui vient, inattendu secours…
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